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  • Martial Sourrouille

PROJET, faire entendre sa voix ca veut dire quoi ?

EDITO pour le projet Méga.Média




Notre problématique du mois peut s'appliquer à tout le monde, à tout âge et dans un grand nombre de contexte. Mais fidèlement aux problématiques de l’association Mo(o)n Label nous allons nous intéresser prioritairement aux projets jeunes.

La notion de projet est vaste mais si on devait essayer de la définir, pour nous ce serait la volonté de concrétiser une idée.

Si Molière dit que “Le chemin est long du projet à la chose.” C’est par ce que si chaque personne est en mesure d’avoir des idées et donc d’avoir des projets, la complexité apparait dans la mise en application de ces projets, dans la mise en œuvre des mécanismes et actions qui devront aboutir sur une réalisation concrète. Pourtant toute avancée, dans tous les domaines dépend presque systématiquement d’un projet d’une volonté individuelle ou collective. Le projet bien souvent entraîne le progrès ou au moins le changement.

Alors inutile de s’époumoner pour présenter notre projet… La première étape bien souvent est de convaincre ou persuader (en fonction de quels sont vos atouts) un petit cercle. Des personnes qui pourront aider à porter le projet, à le faire évoluer et grandir. La coopération fait souvent partie intégrante de la méthodologie de projet car elle pousse à clarifier les choses, à argumenter et aide à légitimer notre initiative.

Oui car avoir un projet c’est savoir ou au moins apprendre à se battre pour lui. Effectivement, la formule “faire entendre sa voix” que nous avons choisi sous-entend qu’il peut y avoir des obstacles qui empêchent de rendre audible la volonté de porteurs et porteuses de projets.

Que ce soit dans le un cadre culturel ou dans celui de l’éducation ou de l’égalité de chance etc… les avancées se font autour de propositions innovantes portées par des personnes qui doivent tout autant croire en leur concept qu’en leur faculté à le mettre en œuvre. Des périodes de doutes peuvent apparaître et peuvent même être bénéfiques si elles sont l’occasion d’une remise en question constructive. Là encore l’effet de collectif est intéressant dans cette démarche.

Car structurer son idée c’est lui donner de la force et une voix claire et audible. Une fois l’équipe constituée et le cercle formé, de nombreux outils permettent de l’élargir. Le premier est la « Note de cadrage », un document de synthèse qui permettra d’établir l’identité du projet, ses objectif et enjeux, ses acteurs et ses retombées. Cet outil est également l’occasion de lister les moyens nécessaires à la réalisation qu’ils soient humains ou techniques. La note de cadrage doit être suffisamment claire pour être présentée à une personne totalement extérieure au projet et pour la convaincre (partenaires, co-organisateurs, financeurs …)

A mesure que le projet avance, cette note peut évoluer intégrant des éléments de plans de communication, des informations techniques ou des contacts.

Dans le cas d’un projet événementiel ou même en prévision du lancement d’un projet, le second outil, souvent bien utile est le rétroplanning. Le principe est de lister toutes les actions à effectuer avant le jour J et parfois après. Pour ne rien oublier l’idée est de partir de notre objectif et de remonter dans le temps. L’exercice peut paraître compliqué mais après un premier jet la liste peut être enrichie par la suite.

Au-delà de cette structuration interne des plus utiles il est possible de demander de l’aide extérieure pour concrétiser son projet. Souvenez-vous, ces destinataires potentiels de la note de cadrage…

Pour les projets jeunes particulièrement, des dispositifs existes, pilotés souvent par l’Etat avec la collaboration d’entités tels que les conseils départementaux, régionaux, la Caisse d’Allocations Familiales ou encore la Mutualité Sociale Agricole.

Ces dispositifs tels que landes Imaginaction (40), Projets Jeunes 64 ou encore Jeunes en action (33) ont pour but d’aider à financer certains de ces projets mais aussi de les accompagner en fournissant de la méthodologie de projet et un regard professionnel sur les thématiques financières ou liées aux questions d’organisation et de responsabilité par exemple.

Dans le cas d’un projet au sein d’une université, les services culturels bien souvent présents peuvent être un relais intéressant qu’ils dépendent de l’administration universitaire ou du CROUS. De la même manière, Animafac est une structure présente sur presque toutes les universités françaises, elle est en mesure d’apporter conseils et accompagnement et dispose de petits livrets de synthèse sur la méthodologie de projet dans différents domaines.

Le secteur associatif car c’est bien de lui que l’on parle est véritablement l’espace idéal pour porter des initiatives dans un grand nombre de domaines et pour se laisser porter par ses idées. A la fois souples et sécurisant, le statut d’association offre de la liberté et l’occasion d’être accompagné.e dans ses démarches.

C’est ainsi qu’a pu naître Mo(o)n Label suivant les traces de biens d’autres associations au modèle inspirant !

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Martial Sourrouille

Projets culturels

845 route de le Leuy

40500 Aurice

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